Risque rénal

  • Surveillance biologique : protéinurie, albuminurie et créatininurie (ajout de la phosphorémie et glycosurie si  traitement par Ténofovir)
  • Fréquence de la surveillance : lors du bilan initial, puis une fois par an ; sauf si 2 facteurs de risque de maladie rénale chronique alors surveillance 2 fois par an.
  • Recours au néphrologue en urgence si : insuffisance rénale aiguë ou rapidement progressive ; protéinurie abondante ≥ 3 g/24 h.
  • Patient traité par Ténofovir : éviter ou limiter l'utilisation des anti inflammatoires non stéroidiens (AINS).

La fréquence de la maladie rénale chronique est 5 à 10 fois supérieure chez les patients vivants avec le VIH (PVVIH) par rapport à la population générale. Elle est liée au comorbidités associées, au vieillissement de la population ainsi qu'à l’exposition cumulée et prolongée à certains antirétroviraux (ARV).

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Date de dernière modification : 6 avril 2017